Finalement j'ai pris un moment pour y penser.
Et je crois que je m'en câlisse un peu. Ça vaut peut-être pas la peine d'avoir de la peine, justement, pour de simples illusions, de petites impressions.
Même si y réfléchir m'a laissé froide, peut-être même de marbre, je me donne du temps. Je me donne du temps pour me bâtir un raisonnement solide. En fait je me donne un mois. Un mois pour me convaincre d'aller te parler, un peu de moi, un peu de toi, autour d'un café bien chaud. C'est tout ce dont j'ai envie. Te parler, sans plus. Sans faux espoir, sans désillusion totale. Juste qu'on parle et qu'on passe un bon moment.
J'ai porté ma tuque toute la soirée, j'ignore pourquoi exactement. C'est peut-être le doux confort qu'elle me procure. Je me sens coupée du reste du monde, au chaud. Bien.
Pareil comme quand je te regarde du coin de l'oeil...
Et je crois que je m'en câlisse un peu. Ça vaut peut-être pas la peine d'avoir de la peine, justement, pour de simples illusions, de petites impressions.
Même si y réfléchir m'a laissé froide, peut-être même de marbre, je me donne du temps. Je me donne du temps pour me bâtir un raisonnement solide. En fait je me donne un mois. Un mois pour me convaincre d'aller te parler, un peu de moi, un peu de toi, autour d'un café bien chaud. C'est tout ce dont j'ai envie. Te parler, sans plus. Sans faux espoir, sans désillusion totale. Juste qu'on parle et qu'on passe un bon moment.
J'ai porté ma tuque toute la soirée, j'ignore pourquoi exactement. C'est peut-être le doux confort qu'elle me procure. Je me sens coupée du reste du monde, au chaud. Bien.
Pareil comme quand je te regarde du coin de l'oeil...